
Fils aîné de Clint Eastwood, il a partagé avec lui dès son plus jeune âge la passion du jazz. Sa jeunesse a été marquée par la musique de Duke Ellington, Count Basie et Miles Davis.
Après des études de cinéma, il choisit de devenir musicien, bassiste et contrebassiste puis compositeur. Avec son père, il a composé la musique de certains de ses films comme « Mystic River » ou récemment « Gran Torino ».
Il se forge une excellente réputation et enregistre son premier disque « From There To Here » en 1990. Entre jazz pur, électro- rythmé, funk entraînant, sa musique n’ennuie pas, elle vivifie.
En 2004, il sort l’album « Paris Blue » qui assied sa notoriété et cloue le bec à ses détracteurs.

Reconnu, distingué, jalousé et même « moliérisé » Didier Lockwood est devenu un artiste populaire. Intacts sont restés son amour pour la musique, toutes les formes de musiques, pour les rencontres entre genres parfois opposés et la passion de transmettre son savoir.
C’est cette exigence qui l’a amené à fonder ce groupe multi-générationnel avec les meilleurs éléments issus de son école, le Centre des Musiques Didier Lockwood, auxquels il a su insuffler la passion du jazz et le respect du public.
Redoutables techniciens dont la maturité surprend, doués d’une fibre musicale étonnante, Thomas et David Encho, Joachim Govin et Nicolas Charlier n’ont d’angélique que l’innocence de leur jeunesse.

Scott Hamilton débute la musique à l’âge de 16 ans par la clarinette et le piano, passant brièvement à l’harmonica blues avant de se mettre au saxophone ténor où il s’est formé tout seul.
Il se fait connaître dans les années soixante dix en jouant principalement du swing et du bop dans la veine de Ben Webster et Lester Young, rejetant l’avant-garde, la fusion. En 1976, il est repéré à New York et accompagne Benny Goodman et Hank Jones.
En 1977, il forme son propre quartet et enregistre de nombreux albums ; Il enregistre aussi avec bien d’autres comme Gerry Mulligan ou Rosemary Clooney.
Son style est homogène et d’une réelle personnalité. Pour lui, l’avenir du jazz se trouve dans l’exploration fervente de l’héritage du passé.

Débutant par le cornet avant la trompette, Roy Hargrove est découvert par Wynton Marsalis en 1987 qui le lance sur la scène internationale.
C’est en 1989 qu’il commence véritablement sa carrière avec « Diamond in the rough », puis il s’offre une escapade cubaine et un Grammy Award avec « Habana » en 1997.
Producteur, il participe à des albums de soul et hip hop et sort « hard Groove » œuvre teintée de jazz, funk, hip hop, soul et gospel. Il a enregistré avec Herbie Hancok et Diana Krall…, s’imposant désormais comme une référence musicale.

Saxophoniste, clarinettiste et compositeur, Phil Woods commence très jeune une carrière musicale devenant l’un des plus brillants disciples de Charlie Parker.
Il a joué dans les formations de Quincy Jones et Dizzy Gillespie. En 1968 il s’installe en France et travaille avec Daniel Humair et Henri Texier.De retour aux Etats-Unis en 1972, il forme un quartet avec Mike Melito, Steve Gilmore et Bill Goodwin retrouvant succès et reconnaissance de la critique avec un bop évolutif et époustouflant.
Sa sonorité, volumineuse sans être détimbrée l’individualise. C’est l’une des plus belles du jazz avec un style vertigineux doté d’une lumineuse continuité d’inspiration.

C’est à la batterie que Roberto Fonseca commencé la musique, ce qui influencera son jeu si particulier au piano, percutant et dynamique. Remarqué en 1988 pour son style hybride sur l’album « En el Comienzo » puisant dans le jazz et les sonorités afro-cubaines, il se fait un nom sur la scène internationale.
Il rencontre en 2000 Ibrahim Ferrer qui lui permet d’exploser véritablement faisant avec lui plus de 400 concerts à travers le monde.
En 2004, ils font ensemble un disque et une tournée avec les boléros préférés du chanteur. Ce sera le couronnement de la carrière artistique d’ Ibrahim Ferrer, et un tournant décisif pour celle de Roberto qui n’a eu de cesse d’approfondir son univers coloré aux rythmes enlevés et aux mélodies dansantes.
Répertoire jazz accompagné par l’Ecole de musique Guy Lafitte
Blues Hip hop alternative
Ska jazz reggae
Fanfare « pulsée »
Swing
Chanson française et frénésie tsigane
jazz blues
Chansons françaises décalées
Swing déjanté
Jazz funk
Jazz de l’est
jazz blues folk déjanté
Blues Cajun
Jazz modal fusion
Jazz New Orleans
Fanfare festive déjantée
Swing Folk Jazz
Funk Hip hop Jazz
Blues vocal féminin
Swing
jazz funk

Depuis sept ans, avec plus de 500 concerts à son actif, le Smoky Joe Combo emmené par le charismatique chanteur scatteur David Costa Coelho écume les scènes nationales et internationales en proposant son Vintage Swing à l’énergie communicative.
Il a assuré les premières parties de Biréli lagrène, Yuri Buenaventura, Michel Jonaz, Senseverino, Sylvain Luc …et bien d’autres.
Sur scène, le Smoky Joe Combo mélange savamment humour et harmonie des groupes vocaux des années 30 avec l’énergie primitive des combos de rythm’n’blues des années 40.